mai 22, 2017

Ecrit par Lucie.

Depuis quelques semaines, la nounou de mon fils trouvait que le lait n’était plus assez nourrissant. Même si le lait maternel est toujours assez nourrissant, j’ai bien voulu bien concéder au fait que mon fils avait un gros appétit et aurait bien pris une part de gratin dauphinois en plus. C’était donc le bon moment pour commencer « le solide ».

couche JOONE Paris

Ca correspondait justement avec la fameuse visite des 6 mois chez le pédiatre, dont je suis ressortie avec 2 pages écrites en Arial Taille 9 sur « comment bien s’y prendre pour introduire le solide dans l’alimentation de bébé.»
Un document clair et éclairant, comme vous vous en doutez.

Forte de ces recommandations, j’y ai également ajouté mes exigences personnelles : mon bébé mangera bio. Car son petit corps fragile et encore immature ne mérite pas d’être pourri par les cocktails de pesticides et d’OGM disponibles sur le marché. Il souffre déjà suffisamment de la pollution parisienne comme ça…

couche JOONE Paris

Habituellement recommandé à partir 6 mois par les autorités de santé, j’ai de mon côté choisi d’attendre un peu plus longtemps que prévu pour commencer les premières purées de légumes : on venait à peine de sortir de l’hiver, et je voulais qu’il puisse profiter des premiers petits légumes de printemps pour éveiller son palais, pas de légumes de mauvaise qualité.

Pour moi (qui suis bloggeuse food en plus d’être maman et dir' com'), la saisonnalité des produits a autant de valeur que le bio, si ce n’est plus :
- La culture sous serre en plein hiver de fruits et légumes poussant habituellement en été demande d’énormes ressources énergétiques (donc bio sous serre, c’est un mélange un peu incohérent…)
- l’importation des fruits et légumes a un fort impact sur l’environnement puisque ces aliments doivent être transportés rapidement et au prix de grosses quantités d’énergie.

Alors finalement, je me trouve à dire que pour mon bébé, un petit oui pour le bio, mais pas à n’importe quel prix :
- On ne peux pas cautionner de donner du bio-à-tout-prix, quand cela implique de faire venir du raisin d’Afrique du Sud ou des fraises d’Espagne dont l’indice carbone frôle le triple zéro.
- Au delà du goût et des vitamines, le respect des saisons et du local lui apprendra la patience ; comme celle dont je faisais preuve, enfant, et que j’attendais patiemment l’arrivée des premières cerises.
- Au final, moins les aliments auront voyagé, plus les fruits et légumes seront frais et gouteux, et mieux leurs nutriments seront préservés. Donc un légume de saison local même si pas estampillé du label bio sera certainement bien meilleur pour mon petit Jojo.

couche JOONE Paris

Alors ce JOONE, on a décidé de favoriser les circuits courts et l’économie locale. Depuis le début, nous avons à cœur de tout produire en France, au plus proche de vous, notamment pour éviter les transports à outrance et aussi pour SAVOIR et VOIR où et comment sont fabriquées les choses. Parce qu’en plus de créer le meilleur produit pour ceux qui nous sont le plus cher, nous voulons aussi leur laisser le meilleur des mondes possibles, en limitant l’impact de l’homme sur l’environnement.

Car à court, moyen et long terme, ce sont les petits efforts quotidiens de chacun qui feront une grande différence.