Tout ça pour 5 minutes…

août 04, 2017

Tout ça pour 5 minutes…

Ecrit par Lucie

L’une de mes plus grandes appréhensions quand j’étais enceinte, c’était la reprise du boulot…

Parce que oui, avant d’avoir des enfants, en début de carrière, on tolère les heures sup’, les réunions de dernière minute, les socialisations semi-forcées à 19h (“ah mais tu vas bien rester prendre un verre avec la teaaaaaaam?!”) et autres “10h-de-présence-règlementaires-sous-peine-de froisser-les-humeurs-micro-managériales-de-la-cheffe”. 
Mais toutes ces pratiques un peu frustrantes deviennent complètement problématiques à gérer lorsqu’on reçoit dans son foyer doux et cotonneux l’arrivée d’un petit être fragile qui a tant besoin d’être choyé et protégé par la douceur maternelle… 
 
C’était donc ça, ma vie d’avant. 
Avant d’arriver chez JOONE, je me suis retrouvée à travailler dans une agence aux pratiques un peu surréalistes… D’autant plus que parmi l’armée de stagiaires/apprentis et débutantes (souvent là «  faute de mieux », elles aussi), j’étais la seule à être maman —  et qui plus est fraîchement enceinte de mon p’tit deuxième… Autant dire que je faisais un peu tâche, quand il s’agissait de partir « à l’heure » pour courir chez la nounou avec 23 SA dans le ventre. Et peu importe si tu reprends ta journée en mode « télétravail » pour finir ta to-do quand tout le monde dort.
Comme la réunionnite y était de rigueur, j’ai même eu droit à des procès d’intention groupés (sans droit de réponse) contre mes souhaits d’horaires considérés comme absolument ré-vol-tants… 39h de présence dans les locaux par semaine ? Mais quelle idée !

recrutement joone couche

Du coup, « faute de mieux », j’ai quitté cette agence, pour vivre ma grossesse plus sereinement, et accueillir Jojo dans les meilleures conditions possibles.
 
Oui, mais après ? Qu’est ce qui allait m’arriver ? Est ce que j’étais condamnée à rebondir de tyrannie en tyrannie ?
 
 Parce que oui, quand on est mamans, on subit de plein fouet :
- la culpabilité et le sentiment d’abadonner ses enfants le matin

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- les remarques incendiaires de la nounou qui finit « à 18h00 et non à 18h03, madame ! »

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- les foudres de la micro-manageuse qui te juge comme non-investie si tu n’accomplis pas le minima horaire de 50h de l’agence (qu’elle-même ne respecte pas)

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Et ça, c’est une vraie tyrannie, une souffrance qui part dans tous les sens, qui te prend aux tripes jours et nuit. 
Mauvaise mère, mauvaise femme, mauvaise employée.
 
 Et puis Carole est arrivée avec JOONE. Qu’est ce qui fait la différence ici ?

Carole avait déjà raconté sa vision RSE de l’entreprise, que je vous invite à lire. J’avais moi-même apprécié de voir sa vision, qui donne le point de vue 
« employeur ». Peut être que vous aurez envie d’avoir ma vision cette fois-ci, du côté employée.

Chez JOONE, j’ai appris à :
 — ne plus courir après le métro
 — ne plus trembler en passant le seuil de la porte d’entrée (en arrivant ET en partant)
 — ne plus mentir pour partir 5 minutes plus tôt
 — profiter de ma vie de femme, de mère et d’employée.
 
Comment c’est possible ? Laissez-moi vous parler d’une journée type, quand on est Responsable Social Média et SAV chez JOONE.

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  7h00 : mon réveille sonne. Les enfants dorment encore ce matin. Ca c’est chouette : j’ai quelques temps pour mon Familly Miracle Morning (je vous en parlerai bientôt). 10 mn d’étirements. 5mn pour programmer une lessive (qui se lancera à 17h, et sera prête à étendre quand je rentrerai ce soir)

7h25 : Je prépare le petit déjeuner des enfants. Henri, mon aîné de 2 ans, prend des framboises fraîches et un porridge au lait d’amande. Il déteste le lait de vache, car il a été allaité pendant plus d’un an. 
 
7h30 : Une douche sans stress, où je m’octroie 5mn pour une séance de Cellu-blue, pour vaincre ces derniers kilos de grossesse. Un jour, j’y arriverai. Je chantonne, je me sens bien.
 
  8h00 : Les petits se réveillent. Le Papa se lève en même temps qu’eux, et nous profitons de ce moment ensemble. Ce matin Henri n’est pas trop grognon, on a de la chance. Henri déteste aller chez sa nounou. Il parait que les enfants sont des éponges à émotions, et je pense qu’il a trop longtemps ressenti le stress et la culpabilité de Maman qui courait dans tous les sens pour l’emmener/le ramener en essayant d’être à l’heure au travail.
 
  8h30 : Je pars rejoindre mon équipe JOONEsque. C’est mon mari qui va déposer les enfants chez la nounou, qui commence quant à elle sa journée de travail à 9h00. Moi, j’irai les chercher ce soir, car elle finit sa journée à 18h00. Précises.
 
9h00 : J’arrive au bureau où un café m’attend. Non pas parce qu’une Office Manager ou une stagiaire se sera chargée de m’en monter une tasse (comme j’ai ou le voir dans le passé), mais parce qu’on a le café en libre-service ici, qu’on est autonome et indépendant.
 
 Ce midi, comme on n’a pas vraiment d’heure imposée pour aller déjeuner, je termine ce dossier vraiment vraiment urgent et après, je vais manger. Oui, il est 12h12, c’est vrai qu’il est tôt… Mais comme vous l’avez lu plus tôt, je n’ai pas mangé ce matin. Et j’ai faim, là, maintenant, à 12h12. 
 Et là, je ne suis plus productive, car je ne pense à plus rien d’autre que cet estomac qui crie famine…
 
13h00 : j’ai pris 48 minutes de pause. Je sais que c’est peu, comparé par exemple à cette agence, celle qui m’imposait 1h30 de pause dej’ pour nous voir rester jusque 19h au plus tôt… Mais ce soir, je vais chercher mes bébés, et je m’organise pour rendre ça possible.
 
17h15 : Carole me regarde plier mes affaires et, pleine de bienveillance, me souhaite une bonne soirée et me dit de faire un bisou de sa part à Jojo, qui est notre petite mascotte chez JOONE. C’est vrai qu’aujourd’hui, j’ai bien bossé, et que je n’ai même pas besoin de rallumer mon ordi pour finir ma To-Do devant l’Amour Est Dans le Pré.
 
  17h55 : j’ai 5mn d’avance pour aller chercher les petits. La nounou est contente, mais pas autant que les deux petits loups qui trépignaient de me voir arriver.
 
 5mn. C’est si peu, mais en même temps c’est tellement !
C’est le temps de lire une histoire,
 C’est deux câlins
 C’est des moments uniques qu’on n’oubliera jamais.


 Ce que fait JOONE ne devrait pas être exceptionnel. Ca ne devrait pas être absolument incroyable que l’équipe me dise “bonne soirée” quand je pars pour chercher mes enfants, ni que personne ne me fasse un procès si je décide de prendre une demi-journée pour emmener un bébé malade chez le pédiatre. Pour beaucoup de mamans, c’est malheureusement encore le cas, et c’est très, très dommage.

 

 


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