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Joornal

Ces 10 des phrases assassines, celles qui rendent fous les jeunes parents

14 juillet 2019

joone couche bio

Vous pensiez que le monde de la parentalité était un paradis bienveillant, un univers protégé où règnerait en maître tolérance et respect... Puis vous êtes devenue maman, et tout à basculé... Vous avez découvert ces 10 phrases qui vous ont littéralement fait disjoncter. (Attention, liste non-exhaustive.)

"Mon fils a fait ses nuits à la maternité"

Vous êtes au bout du rouleau parce que bébé continue à se réveiller 5 fois par nuit et vous cherchiez un peu de réconfort voire (naïve que vous êtes) un conseil bienveillant ? Que nenni, vous ne récoltez que le commentaire péremptoire du parent parfait. Celui qui sous-entend que si votre bébé ne dort pas, c’est quand même un peu de votre faute.

"Tu ne devrais pas faire comme ça"

Et sa variante : « Chez moi, ça ne se passerait pas comme ça». Il peut s’agir des repas, du sommeil, de la gestion de la frustration, du coucher qui dure 1h, de la colère à la caisse d’un magasin. Ces phrases sont souvent prononcées par des personnes dont les enfants sont grands. Si grands même qu’elles ont oublié qu’ils avaient un jour eux aussi démonté le présentoir de bonbons à la caisse du Felix Potin (une enseigne de supermarchés disparue en 1995).

"Moi je n’ai jamais besoin de crier !"

Vous regardez généralement ce papa avec un sourire crispé. Il bombe le torse, vous parle de son autorité naturelle, de self control et du fait que chez lui « ça file droit ». Et vous n’avez qu’une envie : crier sur lui.

"Il fait un caprice, il te manipule !"

Le petit manipulateur est généralement âgé de quelques semaines. Il continue de pleurer à chaudes larmes alors que vous avez changé sa couche, l’avez bercé, rassuré et câliné. Le parent parfait n’y comprend rien car son enfant à lui ne pleure jamais ou presque. Il vous raconte alors comment il exerce son autorité sur un nouveau-né fourbe et capricieux et se fend souvent du conseil qui tue : « Laisse-le pleurer, ça lui fera les poumons». Il est alors de bon ton de lui rappeler que si un nouveau-né pleure c’est parce qu’il a besoin de ses parents, pas parce qu’il veut obtenir d’eux une augmentation de son argent de poche.

"Il ne marche pas encore ?"

Ça marche aussi avec « Il ne se retourne pas, ne s’assoit pas, ne parle pas, ne fait pas salto ? ». Certains bébés marchent à 10 mois, d’autres à 18. Certains font des phrases à 2 ans et d’autres hésitent encore à l’entrée en maternelle. Le parent qui pose la question avec un sourire en coin est généralement doté d’une progéniture qui a parlé à 10 mois et marché à 6. Rappelez lui juste que chaque enfant avance à son rythme et que, selon toute vraisemblance, au moment du BAC votre tout petit devrait avoir rattrapé son retard.

"Tu allaites encore ?"

Cette phrase est souvent prononcée avec une moue de dégoût par une maman pour qui l’allaitement s’apparente à une sorte de perversion. Pour rappel, l’OMS recommande un allaitement exclusif jusqu’aux 6 mois de l’enfant. Ah oui et puis pour rappel, c’est votre bébé donc si vous voulez l’allaiter jusqu’à ses 4 ans, ça vous regarde.

"Tu n’allaites pas ?"

Voyez comme la maternité est merveilleuse. On vous jugera parce que vous allaiterez trop longtemps et on vous jugera AUSSI si vous avez fait le choix de ne pas allaiter. « J’allaite parce que je veux le meilleur pour mon bébé», vous percevez le sous-entendu ? Alors répondez y avoir humour : « Ah non mais moi son bien-être m’est complètement égal» #badparenting

"Comment on faisait, à l'époque, sans les écrans ? Ah oui, nous, on leur parlait."

Vous tentez désespérément de calmer la petite dernière avec un épisode de Petit Ours Brun dans la salle d’attente du médecin. Une jeune maman vous regarde d’un air mi compatissant mi consterné et vous dit avec toute la fausse bienveillance du monde que seul le tome 3 de Proust dans la Pléiade parvient à apaiser son petit garçon. Bizarrement, pendant que sa maman déblatère, le petit garçon en question bave sur votre écran devant Petit Ours Brun.

"Tout est une question d’organisation tu sais…"

Non, je sais pas.

"Pauvre Chouchou, si petit et déjà à la crèche ? Moi j’avais pris un congé parental…"

La jeune maman est absolument ravie de laisser son tout petit de 8h à 18h à des inconnus alors qu’il est né il y a à peine trois mois. Pendant ce temps là, elle va pouvoir refaire deux heures de transport par jour et tirer son lait dans les toilettes du bureau. La mère parfaite a-t-elle réellement pensé que vous aviez le choix ?